01. Hinter dem Spiegel

01. Hinter dem Spiegel
Auteurs : Killua11 et Tsuki-no-Shinigami
Origine : Tokio Hotel
Genre : yaoi, shonen ai, twincest, angst, lemon ? pas sûr en tout cas pas actuellement
Couples : twincest donc TomxBill
Disclaimer : Si on était leur managers, ça se saurait ! et encore...Snif de Tsuki-no-Shinigami
P'ti résumé : niet ! vous en aurez pas ! Faut lire^^
Tite note : POV de Bill par Tsuki-no-Shinigami
POV de Tom par Killua
Correction par Killua (donc faut s'en prendre à moi si y a des fautes lol)



--Du bist mein Widerschein--
--Tu es mon reflet--

01. Hinter der Spiegel (derrière le miroir)

J'entends des sons décousus, diffus, confus...Ils parviennent jusqu'à mon esprit et envahissent mes oreilles...
Une douleur sourde et continue s'empare de moi...ma tête me fait souffrir...
La lumière n'est plus la même que tout à l'heure. Mais tout à l'heure, c'était quand exactement ?
Je sens à travers mes paupières closes que les ténèbres de ce « tout à l'heure » sont parties. Tout est confus dans ma tête. Je me sens si vaseux...
J'ai froid. Ma peau se resserre et je sens les tissus qui me recouvrent glisser sur elle. Dans mon esprit, des phrases incohérentes, des questions mal formulées, hésitantes se créent.
Pourquoi est-ce que je me trouve ici, étendu dans un endroit dont je ne me souviens pas ?
Quelle est donc la raison de ma présence en ce lieu ? Tout est tellement blanc ici...
Et tout est tellement noir dans mon esprit...
Ma main tremble. Je serre entre mes doigts ce tissu sur lequel je suis allongé.
Mes paupières me semblent si lourdes...
Je sens la moindre douleur traverser mon crâne de part et d'autre, affluer dans mes tempes, infecter mon sang et se répandre, véritable poison, dans tout mon corps.
C'est insupportable.
Mais où est-ce que je suis ? Cette odeur...je ne la connais pas. J'ai l'impression de ne pas être à ma place, ça me ronge de l'intérieur...Pourquoi est-ce que je n'ai aucun souvenir de ce qui a pu m'arriver ? Et d'abord, qui suis-je ? A quoi est-ce que je peux bien ressembler ? je ne le sais même pas ! Aucune image, absolument aucune ne refait surface dans mon esprit.
J'ai envie de me lever et de me défouler, de frapper tout ce qui se trouve à proximité, j'en ai vraiment envie...tellement envie que je me vois presque le faire. Presque parce que je ne sais rien ni de moi, ni de ce qui se trouve à côté, je n'en ai aucune image qui se présente à moi...seules les brumes ténébreuses de mon esprit se forment. Pas d'objet, rien.
Me lever et trouver des réponses, marcher et ce jusqu'à ce que quelqu'un m'explique, voilà ce que je voudrais faire...
Trouver quelqu'un, n'importe qui. Mais y a t-il vraiment quelqu'un ? Une autre conscience que la mienne, un corps... ? Quelque chose quoi ?
Je ne me rappelle de rien.
Il faut que je trouve quelque chose, n'importe quoi !
Il faut que cette douleur dans ma tête s'envole et ne revienne plus jamais...J'ai tant de questions...tellement d'interrogations, toutes sans réponse depuis « tout à l'heure ».
Car depuis que j'ai pris conscience, j'ai formulé dans mon esprit une multitude de questions...toutes sans réponse.
Pas une...rien.

Je glisse ma main à la recherche de quelque chose. Quoi ? Je ne sais pas...ne me le demandez pas, depuis tout à l'heure que je me pose des questions, mon mal de tête a gagné mon front et résonne à l'intérieur...dans ma tête, dans mon sang, dans mon être...
Ça me fait froid dans le dos.
Il faut que j'agisse sans me poser de question, que je cherche et je trouve et là seulement je recommencerai à me poser des questions, une fois que celles-ci auront trouvé une réponse.
J'ai horriblement mal à la tête et ma gorge me pique douloureusement. J'ai soif.
J'avance ma main doucement, tâtant le terrain mais il faut que j'ouvre les yeux pour savoir. Il faut absolument que je soulève mes paupières, pour me rassurer, pour voir, pour être sûr qu'il me reste au moins quelque chose : la vue.

J'ouvre les yeux plus rapidement que ce que je me sentais la force et une lumière blanche intense me brûle cruellement la rétine.
A ce moment, une pensée me vient à l'esprit. C'est donc ça être aveugle...
Mais je m'aperçois que je me trompe lorsque la lumière agressive fait peu à peu place à des formes carrées. Un plafond? Peut-être... Plus loin, sur la gauche, un néon apparaît dans mon champ de vison et au bout, un mur. Je tourne la tête encore un peu. Un petit meuble de chevet se trouve là, à portée de main et posé dessus un broc blanc y prône, peu rempli.
Faisant peu cas de mon mal de tête, je me jette sur le broc et porte avidement cet oasis inespéré à mes lèvres, renversant par la même occasion ce liquide précieux sur moi-même à cause du manque d'habileté de mes mains tremblantes et de la précipitation.
J'engloutis l'eau bien vite, mais ma gorge, bien qu'un peu moins douloureuse me rappelle que ma soif n'est pas assouvie.
Je passe ma langue sur mes lèvres pour essayer de subtiliser une quelconque goutte lorsqu'elle rencontre un métal froid.
Mais qu'est-ce que ça peut bien être ? Je ne me souviens pas avoir jamais eu ce...ce truc !
Je porte ma main à cet objet que je ne connais pas et en décris le contour, la forme.

Soudain, j'entends une voix plus proche que tous ces autres sons difformes dont je n'arrive pas à capter l'essence...

-Enfin réveillé M. Kaulitz !? Comment vous sentez-vous ?

« M. Kaulitz » ? Je ne sais pas à qui il s'adresse, j'ai déjà un peu de mal à comprendre tout à fait ce qu'il dit...Je regarde à gauche, à droite. Rien, ou plutôt personne. Ce doit être moi...
Il m'observe avec attention et s'approche doucement, posant un carnet à côté du broc vide. Lui aussi, il est en blanc, tout en blanc avec sa blouse qui lui descend sur les pieds. Il me regarde à travers ses lunettes rectangulaires comme s'il avait affaire à un animal sauvage avec lequel il faut prendre toutes ses précautions. De nous deux, je pense que c'est quand même lui qui en sait le plus long ! Lui, au moins, il sait comment je m'appelle ! Moi, je n'en savais encore rien jusqu'à maintenant !
Il pose sa main gantée de blanc sur mon front puis écarte mon ½il avec ses doigts experts tout en sortant un petit objet de sa poche.
Une vive lumière jaune m'éblouit. Non mais il est fou ?! Je le repousse avec autant de force que je le peux et m'empêtre dans les draps, me cognant violemment la tête contre le mur.
La douleur s'amplifie, résonne infernalement dans tout mon crâne et descend dans mon échine avec un horrible frisson douloureux. Un cri rauque franchit mes lèvres du fin fond de ma gorge irritée.

-M. Kaulitz ! ça va ?

Non ! Non, ça ne va pas ! ça ne peut pas aller ! La douleur est insupportable ! Elle cogne, frappe mes tempes et je sens mon sang battre avec force dans tout mon corps ! Non ! C'est si horrible ! J'ai tellement mal ! Je voudrais mourir pour échapper à cette douleur lancinante ! Non, ça ne peut pas allez ! ça n'ira pas parce que cet homme qui ne comprend pas essaye de m'aider alors que je préfèrerais mourir !

-ça ne sert à rien de vous débattre, je ne vous veux aucun mal. Je suis là pour vous aider.

Je lui lance un regard. Non ! Personne ne peut m'aider ! J'ai trop mal ! Lui ou un autre, personne ne peut rien faire ! S'il veut m'aider, il n'a qu'à le faire par la seule façon qui me semble pouvoir calmer la douleur : me tuer ! Rien ne peut vaincre cette souffrance ! non ! Il recule.

-Vous devez avoir faim. Je vais vous donner de quoi vous alimenter

Il quitte la pièce avec précipitation pour revenir quelques instants plus tard à peine avec un plateau qu'il me tend. Sans réfléchir, je frappe le plateau de ma main et l'envoie valdinguer contre le sol, emmenant ainsi dans sa chute la nourriture. Ça n'est pas de ça dont j'ai besoin !
Je me jette sur lui d'un coup, fou de douleur ou de rage et il se précipite vers la petite porte qu'il a emprunté plus tôt, s'enfuyant sans demander son reste en oubliant même son carnet tombé par terre, me laissant seul. Parfait.
Je tends la main pour attraper le calepin et commence à le feuilleter..
Peut-être y trouverais-je des informations ?

Carnet de surveillance de Tom Kaulitz

Transporté le 8/11/2007 à 15h13 dans l'Hôpital et Asile Psychiatrique Saint Geoffroy Deneuve

Observations : le patient est endormi dans un coma profond depuis son arrivée. Etat stable. Pas de changement depuis le début du mois.

Réveil daté du : 29/11/2007 à 14h47

Ainsi donc, je m'appellerais « Tom ». « Tom Kaulitz ». Ce nom n'éveille rien en moi...
Mais plus important cela fait...21 jours que je suis ici ?! 21 jours que je suis étendu dans cette pièce blanche, dans des draps blancs, habillé de blanc !
Et surtout...je suis dans un centre hospitalier ! Un centre...psychiatrique ?! Je suis interné ? Non ! Je ne suis pas fou ! Je ne me souviens plus de rien mais je n'ai pas perdu l'esprit ! non !
Il faut...il faut qu'on sache ! qu'on me croie !
Il faut que je sorte d'ici ! je ne veux pas y rester !

Sous le coup du choc, de l'émotion, de la rage bouillante qui demeure en moi depuis « tout à l'heure » ou peut-être tout simplement du désespoir, je ne sais pas trop, mais je jette le carnet avec toute la maigre force dont mes bras sont encore capables contre le sol.
Une douleur déchirante monte en moi et prend place dans mon ventre.

La porte s'ouvre à nouveau sur plusieurs hommes en blanc mais je n'en ai plus rien à faire. Qu'ils viennent, si ça leur fait plaisir.
Je lève mon regard sur un des hommes, un regard vidé, implorant, perdu.
Plusieurs se mettent autour de moi et me maintiennent fermement les bras. A quoi bon ? Je ne me débattais même pas...
C'est se donner beaucoup de peine.
Je regarde la scène, un peu hébété et mes yeux se posent sur l'homme de tout à l'heure. Soudain, j'aperçois entre ses doigts habiles une seringue.

Non ! Je n'ai pas mérité ça ! Je ne veux pas non ! Ils n'ont pas le droit de faire ça ! Ils ne peuvent pas !
Je commence à me débattre comme je peux, je donne des coups dans le vide, du désespoir, je me débats. J'ai envie de pleurer, de leur montrer qu'ils n'ont pas le droit de faire ça !
Non !

Dans la bousculade, je me heurte au petit meuble où se trouve le broc vidé qui se met à chanceler, lentement, puis tombe et se brise dans un fracas qui marque je ne sais quel changement alors que l'aiguille se plante crûment dans ma veine, crachant son poison dans mon corps.

-Vous pouvez le lâcher. L'effet est fulgurant...

On me lâche et je sens mes jambes se dérober sous moi, affaibli par cette substance. Les hommes quittent la pièce et je tombe à genoux, maîtrisé, bafoué, abattu.


***

C'est étrange comme tout peut nous sembler vide et sans importance sans la présence de la personne que l'on aime près de soi.
ça fait trois semaines déjà que je ressens cela au plus profond de mon être, trois semaines remplies de vide.
Je n'ai envie de rien sauf de le revoir. Jamais je n'ai passé autant de temps sans l'avoir à mes côtés.

Comme chaque matin, je me lève au son de cet appareil sans vraiment m'en rendre compte. Je suis réglé comme les secondes dans une heure.
Je sors de notre... non, mon lit une nouvelle fois sans sentir sur moi ton odeur, sans avoir droit à mon baiser du matin, sans pouvoir te toucher.
Je sens un vide dans mon coeur une nouvelle fois, c'est quand je me réveille que ton absence me fait le plus mal, car c'est vraiment là que je me rends compte que tu n'es plus là.
Les jours perdent de leur saveur sans toi.
Je raconte vraiment n'importe quoi, ils ne perdent pas leur saveur, ils n'en ont plus du tout, ça n'est pas la même chose.

Si tu savais comme je veux te voir, c'est ma seule obsession, la seule chose qui me tient en vie. Je vais enfin pouvoir le faire, depuis trois semaines je le veux mais ça n'était pas possible.
J'ai tout fait pour qu'ils acceptent, mais les médecins ne voulaient pas.
C'était si horrible, je ne savais plus ce que tu ressentais, j'étais complètement perdu.
J'ai pleuré Tom, je suis désolé Tom, j'ai pleuré ailleurs que dans tes bras.
Schuldi (pardon) Tom, Schuldi, je n'ai pas tenu ma promesse.
Mais quand je t'ai vu comme ça je n'ai pas réussi à ne pas pleurer. Ils t'ont emmené loin de moi. Georg et Gustav ont essayé de m'arrêter mais je ne pouvais pas, j'ai couru après cette voiture qui t'emmenait là-bas mais je n'ai pas réussi pourtant, je t'assure j'ai couru le plus vite qu'il m'en était possible, mais malheureusement pas assez pour faire la course avec cette voiture.
Je me suis écroulé sur le sol boueux, il pleuvait tellement. Pourtant mes larmes ne pouvaient pas passer pour des gouttes d'eau. Je ne sais pas combien de temps je suis resté là sous la pluie. Je ne pensais qu'à toi, toi mon amour. A tout ce que l'on a vécu depuis que l'on se connaît, mon premier souvenir c'était toi.
Tu as toujours fait partie de tous mes souvenirs, que ce soit les joyeux ou les tristes. Je me souviens de tout, de notre naissance à ce jour dans ce parc.
Je me souviens de quand tu t'es déclaré à moi, de ce que j'ai ressenti à ce moment-là, de notre premier baiser, de notre première nuit d'amour... de tellement de choses.
Il n' y aucun souvenir que je n'ai sans toi.
Mais aujourd'hui je vais enfin pouvoir te voir après trois semaines de tortures, trois semaines où je devais expliquer aux médias pourquoi tu n'étais pas là, trois semaines que j'étouffe près des autres.
Je ne vis plus je laisse faire, j'essaie de survivre pour pouvoir te voir, aujourd'hui je vais enfin pouvoir le faire.

J'essaie de rassembler toutes mes dernières forces pour me diriger vers la salle de bain, me laver et m'habiller pour venir te voir.
Je ne sais même pas vraiment ce que je mets, je ne fais même pas attention en fait, tout est mécanique quand tu n'es pas là.
A quoi ça sert que je me fasse beau si tu n'es pas là pour le voir? Vu que je ne fais ça que pour toi.
Je passe mon crayon noir sur mes yeux par pur mécanisme. Je ne regarde même pas le résultat dans le miroir à force de le faire je sais ce que ça donne.
Je sors de la salle de bain et descends.
Je n'ai pas faim je veux juste t'avoir dans mon champ de vision. Je salue tout de même Gus et Georg car sans eux jamais je n'aurais tenu. Ils savent que je vais voir Tom aujourd'hui. Ils me souhaitent bon courage mais je n'ai pas trop écouté, je pars rapidement, le taxi que j'avais demandé hier m'attend déjà.
Je ne sais pas vraiment combien de temps dure le trajet. Trop longtemps pour moi mais je n'ai plus vraiment la notion du temps, quand on veut quelque chose, le temps parait toujours trop long.
J'arrive devant le centre psychiatrique où Tom est interné, Saint Geoffroy Deneuve, c'est écrit dessus Asile Psychiatrique mais je préfère centre psychiatrique car mon frère n'est pas fou, il est traumatisé, ça n'est pas la même chose. Si quelqu'un avait vu ce qu'il a vu, avait vécu ce qu'il a vécu, je ne pense pas qu'il aurait réagi différemment.
J'entre dans cet immense bâtisse, je vois une femme à ce que l'on pourrait appeler « l'accueil ». J'explique que je viens voir Tom Kaulitz, que le docteur Schecker qui le suit m'y a autorisé, elle l'appelle puis me demande d'attendre.
Encore, j'ai l'impression de ne faire que ça, attendre.
Attendre que l'on veuille bien que je voie mon frère, attendre d'enfin pouvoir vivre. je ne peux plus attendre, arrêtez de toujours m'en demander plus, n'ai-je pas déjà assez attendu? Trois semaines que je ne fais que ça! Comment réagiriez-vous si vous étiez à ma place?
Je n'en peux plus je suis à bout j'ai besoin de le voir sinon je vais sombrer définitivement, arrêtez de me tuer encore plus que vous ne l'avez déjà fait je vous en supplie.

Je sens une chose se poser sur mon épaule droite, je relève la tête et regarde autour de moi. Je n'avais même pas remarqué que j'étais assis, c'est pour dire à quel point je n'en peux plus. Je pose mes yeux vers le médecin qui s'occupe de mon frère, il me fait un sourire et me demande de le suivre, ce que je fais rapidement.
Là encore, je ne sais pas combien de temps je le suis, il m'emmène devant une grande vitre, je regarde à l'intérieur.

Tom!

C'est Tom, mon ange, enfin je te vois! Un autre médecin est avec toi part et rentre à nouveau avec un plateau de nourriture qu'il te tend que tu balances au pied de ton lit. Ta chambre est blanche, trop blanche, elle me fait peur. Te voir comme ça aussi un peu.
Je te vois te jeter sur cet homme avant qu'il ne parte en courant, laissant tomber par terre son carnet que tu commences déjà à feuilleter.
Tu le jettes à ton tour. La porte s'ouvre à nouveau sur plusieurs hommes en blanc, tu relèves la tête. Je les vois se mettre autour de toi comme s'ils voulaient t'enfermer. Ils te maintiennent fermement les bras. Ils ont une seringue à la main tu commences à te débattre. Dans la bousculade, tu te heurtes au petit meuble où se trouve un broc vide qui se met à chanceler, lentement, puis tombe et se brise dans un fracas alors que l'aiguille se plante dans ta veine.
Je n'arrive même pas à tourner la tête, les larmes me viennent toutes seules aux yeux mais je t'ai promis de ne jamais pleurer ailleurs que dans tes bars, je ne veux pas plus entacher la promesse que je t'ai faite alors je m'efforce de les stopper.
Les médecins te lâchent puis tu tombes. Pourquoi y a -t-il une vitre entre nous? Si elle n'était pas là, je t'aurais rattrapé et pris dans mes bras.
Ils quittent enfin cette pièce et toi tu restes là, à genoux sur le sol pendant une quinzaines de minutes, je te regarde.
Tu es toujours aussi beau même comme ça, tout en blanc, les dreads détachées.
Puis, tu me vois, tu te rapproches de la vitre, moi aussi, je veux être plus près de toi je lève mes mains sur la vitre tu mets les tiennes sur les miennes et me regarde dans les yeux.
Tes mains sont sur les miennes. Je suis tellement heureux que tu sois enfin là.

-Tom

# Postato sabato 01 settembre 2007 07:01

Modificato lunedì 24 settembre 2007 14:38

petit mot

Bon, suite a ce que nous a demandé Kaulitz Fan, je mets un petit mot (Killua11 qui parle là)

Pour l'instant, on n'a pas encore écrit la suite, mais je vous promets qu'on va se dépêcher!!!
Le problème étant le manque de temps, surtout pour Tsuki...

On s'excuse et on vous remercie de tout votre soutient!!!

# Postato sabato 06 ottobre 2007 15:10

02. diese Ruhe ( Ce calme)

02. diese Ruhe ( Ce calme)
Petit mot d?excuse pour vous qui suivez notre fic. Nous sommes toutes deux désolées de n?avoir pas mis plus tôt la suite de cette fiction mais on vous promet que cette longue attente ne se reproduira plus. Nous avons toutes les deux d?autres fictions en cours (séparément) ce qui explique en partie ce problème (Killua : en plus on a des putains d?emplois du temps de merde--). Nous espérons que ce chapitre ne vous décevra pas et que vous nous en voulez pas trop (Killua : c?est beau d?espérer lol. Tsuki : clair, là c?est plus de l?espoir)
Sur ce bonne lecture^^



Je ne sais pas ce qu?ils m?ont injecté, mais en tout cas, bravo ! C?est tellement inexorable, puissant, que je n?arrive plus à penser correctement et je vois des images dénuées de sens, décousues et ridicules passer devant mes yeux sans rien y comprendre?

Après tout, peut-être ont-ils raison ? suis-je fou ?
Je n?ai plus aucun contrôle, alors il est si facile de partir au quart de tour, de faire des choses sans logique. J?ignorais que c?était ça la folie, et que j?y serais un jour confronté.

Je me lève en titubant, parfait automate, me tenant théâtralement la tête emplie d?une sourde douleur qui détruit tout. J?ai l?impression que ce produit dévaste la moindre parcelle de mon cerveau engourdi.
Mes jambes tremblantes finissent par accepter de me relever, de se mouvoir dans la pièce avec fébrilité. Ma vue n?est pas tout à fait nette, j?essaye de me tenir à quelque chose de matériel histoire d?avoir au moins un point d?ancre qui ne se dérobera pas même si moi je le fais.

Je m?agrippe de toutes les forces qui me répondent à la rambarde de mon lit en m?y appuyant pour poser un pied stable l?un devant l?autre. L?opération marche, mais pas pour longtemps ; dès que je suis obligé de lâcher ma rambarde, je manque de m?écrouler au sol.
Cependant, les effets sur mon corps deviennent de moins en moins pesants, paradoxalement à ce qui se produit dans ma tête qui devient un véritable capharnaüm incompréhensible. Je m?autorise une pause, la fatigue plus morale que physique m?assommant.

Depuis tout à l?heure, droit devant se trouve une silhouette qui n?a pas manqué d?attirer mon attention. Au fond de moi, cela m?intrigue, beaucoup même. C?est plus que de la curiosité, mais je n?arrive pas à définir ce que c?est. De l?attirance ? non. De l?attraction ? déjà un peu plus.
En tout cas, ce n?est même pas physique ou moral?

A moins que le médicament me fasse débloquer plus que ce que je ne le croyais. C?est certainement ça.

Et puis après tout je me fous de pourquoi je suis attiré là-bas, ce qui compte c?est d?y aller ! C?est donc sans attendre que je m?approche aussi vite que je le peux ? c?est à dire à la vitesse moyenne d?un escargot en plein sprint.
Arrivant enfin là où je le voulais, ma vision s?améliore un peu, disons plutôt que j?arrive à distinguer ce qui se trouve devant moi.
Je tends la main pour toucher et me cogne les doigts sur une surface dure. De l?autre côté, le même mouvement.

Mes yeux fixent aussi intensément que ma conscience le permet le visage en face du mien. Dans les prunelles brunes se reflètent ma souffrance, ma perdition, mon incompréhension.
Intrigué, mon autre main se pose sur la surface glacée, m?arrachant un frisson. A nouveau, le reflet de l?autre côté m?imite avec le timing parfait.
Une douloureuse stupeur d?insinue en moi et j?ouvre les lèvres en même temps que cette?image ?

J?ignorais qu?il y avait un miroir ! Alors c?est à ça que je ressemble donc ! Je m?examine.
Pâle, triste, les traits tirés, les yeux malheureux?ça me fait froid dans le dos de voir ça !
J?esquisse un sourire qui se reflète. Voilà qui est mieux ! Même mes prunelles semblent plus vivantes.
Je détaille parcimonieusement mon visage, ancrant en moi mes propres traits.

J?ai tout à coup l?impression de m?être familier, enfin, depuis le tout début de mon réveil, de ma renaissance. Car inexorablement, j?ai senti dès le début que mon retour à cette réalité incomprise n?était pas un retour au monde réel mais bel et bien un changement par rapport à tout ce qui m?a sombrement échappé, ma vie depuis ma venue au monde.

Toute ma mémoire doit forcément quelque part, mais où ? Saurais-je reconnaître qu?il s?agit de ma mémoire, de moi, si j?y suis un jour confronté ? Et ai-je vraiment envie de m?y reconnaître, inconnu autant que la personne que je suis à l?heure qu?il est ?

Ai-je vraiment de quoi vouloir me souvenir de qui j?étais ? Après tout, si mon esprit a décidé de se bloquer, ne devrais-je pas suivre sagement sa décision ?
Et pourtant?Je suis sûr qu?un bout de moi sera avide d?en savoir plus, de savoir qui j?avais bien pu être jusque là.

Je continue à me détailler, fasciné plus que de raison par mon reflet, en face de mes yeux perturbés. J?étais narcissique dans ma « vie » d?avant ? Parce que si non, je pense que je suis en train de le devenir. Je n?arrive même pas à me trouver de réel défaut, c?est impressionnant !

Au bout d?un temps que je ne saurais définir avec exactitude, mes mains se décollent de la paroi de verre et quelques instants plus tard, mon regard se tourne vers ailleurs. Je suis toujours aussi seul, mais bizarrement, ça ne me pèse qu?à moitié?tellement étrange !
Ce doit encore une fois être à cause des effets de ce foutu médicament, décidément, je crois bien que je pourrais féliciter la personne qui a élaboré un truc aussi mortel !
Surtout pour mon crâne d?ailleurs?bon sang, j?ai l?impression qu?il pèse vingt kilos à lui tout seul !!

Stop là ! Faut que je m?asseye, ça va pas du tout !
Un mélange indescriptible, un goût ignoble s?apparentant à de la bile remonte vicieusement du fin fond de mon estomac et m?envahit?Des tremblements incontrôlés, que je n?avais même pas remarqués sur le coup qui s?accentuent. Trop. Beaucoup trop.

Je m?écroule plus ou moins au sol, vu que j?étais presque déjà assis contre le mur, dans le coin le plus sombre de la pièce. Des tics convulsifs agitent mes paupières, un froid glacial, puis une chaleur étouffante, suffocante, me prend.
C?est tellement violent que j?oublie un instant interminable de respirer.

Quand enfin l?air revient, mes jambes, comme devenues folles, s?agitent en tous sens, tapant de temps à autre violemment contre le sol.
Yeux écarquillés, je ne peux que regarder tout cela, comme spectateur d?un mauvais film. Mes muscles tendus sous l?effort, mes nerfs brûlants, rien, plus rien ne m?appartient. Mes mains se crispent sur mes cheveux, m?arrachant des petits gémissements apeurés et douloureux quand mes muscles se coincent, se bloquent sous ma chair.

Mais pourquoi est-ce que je perds le contrôle comme ça ?
Qu?est-ce qui m?arrive ? Mais qu?est-ce qui m?arrive bordel ?!

Je me rassemble sur moi-même. J?ai peur ! Et si je ne me contrôlais pas ? Et si je faisais tout un tas d?actions immorales, sans en avoir conscience ?
Ça fait mal.

Ça fait mal?

Me yeux ne ferment plus, ils sont grands ouverts sur la peur qui transpire, qui suinte de ma peau.
Je me balance tout doucement, d?avant en arrière. Mes yeux commencent à me brûler tellement que des larmes se stockent derrière mes cils. Je suis fou.

Je suis fou.

Le balancement s?interrompt. La réalité est là, souriante. Gerbante.
Les ongles se crispent sur mes cheveux alors que mes yeux se décident enfin à se fermer, avec toute la puissance possible.
J?en ai marre de ce foutu blanc, je veux voir autre chose ! ! Ou ne plus voir !
Je me terre plus profondément contre le mur, je recommence à me bercer. Faut que je pense à autre chose, que j?arrive à une autre conclusion ou mes nerfs vont lâcher, je le sais. Et je ne ressortirai plus jamais de cette pièce. Ils ne me laisseront pas sortir. Moi-même je ne me laisserai pas sortir, j?aurais trop peur d?être un danger public.

Je ne bouge plus, à nouveau. Je relève la tête, j?ai besoin de chercher des réponses.
Mes yeux se posent sur le miroir et un hoquet de surprise franchit mes lèvres.

Il n?y a plus rien !

Pour le coup, je me relève précipitamment, paniqué ! J?atterris sans douceur sur le verre et je vérifie à nouveau mais plus rien n?apparaît. Les yeux, encore une fois s?écarquillent alors que j?en viens à une conclusion qui fait écho dans le vide en moi.

Rien !

Je n?existe plus !


***


Nous sommes face à face, les yeux dans les yeux. Je le regarde à nouveau, je veux ancrer son visage dans ma mémoire. J?ai si peur de le perdre encore une fois. Je ne veux pas encore ressentir ce vide, ne plus sentir sa présence dans tout mon corps, j?ai besoin de sentir son odeur près de moi.
J?ai besoin de sa présence, de toutes les habitudes qu?il a. J?ai besoin de voir le dentifrice ouvert après qu?il l?a utilisé et si je ne le refermais pas il resterait comme cela jusqu?au lendemain dans le même état.
J?ai besoin de voir toutes ces maniaqueries présentes. J?ai besoin qu?il soit là.`
Là avec moi, j?ai besoin d?entendre des accords de guitare.
Mais tu n?es pas là Tom. Non tu n?es pas là, pas avec moi ! Je n?entends plus tes accords, je ne trouve plus ton dentifrice ouvert le matin.

Tu n?es plus là.

Tu sais Tom, je n?entends plus rien quand tu n?es pas là.

Tu entrouvres les lèvres puis les refermes, tu me regardes avec insistance. Tom, mais que cherches-tu ?
Je me souviens encore de la dernière fois où tu m?as regardé comme ça. Non ! Il ne faut pas que je m?en souvienne, je vais encore avoir plus mal et je vais me remettre à pleurer.
Et toi qui me regardes toujours, c?est dur. C?est tellement dur si tu le savais comme c?est dur Tom. Je peux voir alors, un petit sourire se dessiner sur tes lèvres. Il a l?air heureux ce sourire. Depuis le temps que je ne t?ai pas vu sourire ! Ah si tu savais, ça me donne envie de te sourire et je le fais d?ailleurs. Le pire c?est que je ne le veux pas vraiment. Tes sourires ont toujours été communicatifs, depuis tout petit, ça à toujours fonctionné comme ça, tu souriais, je souriais. C?est comme un effet de cause à effet.
Si tu es heureux, je le suis aussi. En tout cas je fais comme si dans ce cas-là. Mais je suis heureux, non je ne me force pas tant que ça.
Tu me souris alors ça va déjà un peu mieux.
Je ne sais pas combien de temps on reste face à face je sais juste qu?au bout d?un certain temps tu t?arrêtes de me sourire et puis d?un coup comme ça, sans que je n?y ai rien compris tu te détournes.
Je te regarde, pourquoi tu t?éloignes de moi ainsi ? Moi je veux juste rester avec toi même si on reste comme on était un y a encore quelques secondes.

Tom reviens je t?en supplie ! reste près de moi ne me laisse pas endurer une fois de plus ton absence. Je ne vis plus tu sais. J?ai du mal à manger si tu n?es pas là. Ça n?a plus de goût tout ça si tu n?es pas là. Gus et Georg essayent de me faire rire mais tu sais bien qu?il n?y a que toi qui y arrives aussi bien. Comme il n?y a que moi qui peux vraiment te faire perdre ton calme, tu te souviens tu l?as dit lors d?une interview, j?étais tellement heureux. Je me souviens de chacun de tes mots. La journaliste t?avait demandé ce qui pouvait te faire perdre ton calme.

« Il n? y a qu?une seule chose qui peut me faire perdre mon calme et cette chose est à côté de moi, ça fait dix-sept ans que l?on se connaît »

Tu avais un grand sourire en disant ça, tu m?as même regardé droit dans les yeux. Tu as même rajouté que je connaissais tous tes points faibles. Mais Tom toi aussi tu les connais mes points faibles.

Tu vas dans un coin de la pièce et t?assois, tu te mets à trembler, puis après que tes tremblements se soient arrêtés, tu remontes tes genoux contre ton torse, tes bras entourent tes genoux et ta tête te pose sur eux. Tu ne m?as plus regardé depuis tout à l?heure. Tu as l?air d?être dans une bulle, ta bulle celle où je suis exclu.

Ça fait mais, Dieu que ça fait mal ! ça me broie le c½ur. Je sens des larmes couler hors de mes yeux. ça fait mal, ça brûle.

- Wenn dieser Tag der letzte ist
(Si ce jour est le dernier)

Je renifle, essayant de ne pas laisser mes larmes couler plus encore.

-Bitte sag es mir noch nicht
(S?il te plait ne me le dis pas encore)

ça ne marche pas ! je crois même que c?est pire.

-Wenn das das Ende für uns ist sag?s nich?
(Si c?est là que tout doit s?arrêter pour nous ne le dis pas )

Non Tom ne me le dis pas. Je préfère encore être bercé d?illusions que de vivre dans une réalité où je ne suis plus rien pour toi. Où je n?ai pas lieu d?être.

-noch nich?
(pas encore)

Je ne sais pas combien de temps je te regarde encore, tu te balances puis tu t?arrêtes, j?ai l?impression que dans ces moments-là tu réfléchis et tu te rebalances et tu t?arrêtes encore avant de recommencer.
Je suis désolé par ce spectacle. Je n?ai qu?une envie c?est de te prendre dans mes bras mais je ne peux pas. Il y a cette glace entre nous et trop d?autres choses qui elles sont invisibles à l?½il nu.

Je sens la main de ton médecin qui se pose sur mon épaule. Je ne réagis même pas et pourtant elle n?est vraiment pas agréable. Les tiennes le sont tellement plus.
Je tourne ma tête vers cet homme, je sais que l?on voit que j?ai pleuré mais je m?en moque. Oui, je m?en moque en temps normal ça n?aurait pas été la même chose mais on est pas en temps normal. Non, on est en temps anormal et sans toi, le regard des autres, je ne le vois plus.

Il me pousse vers la sortie sans que je ne m?en rende vraiment compte. Tout est mécanique, je suis dans la voiture et franchement je ne sais pas comment j?y suis arrivé.

Je ne suis qu?une épave vide de vie sans toi.

Je ne sais même pas combien de temps a duré le trajet. Je ne sais pas non plus vraiment comment j?arrive dans ma chambre d?hôtel. Je sais juste que je suis affalé sur mon lit. Mes larmes coulant sur mes joues.
Il n?y a pas un bruit dans ma chambre. Elle me paraît vide et pourtant mes habits jonchent sur le sol. Je suis là sans l?être vraiment, sur ce lit je déverse mon manque de toi silencieusement comme ta présence qui n?est plus près de moi. Je reste longtemps comme ça, sans bouger sans faire le moindre bruit. Je suis épuisé, je dors mal la nuit très mal. Je dois prendre des somnifères depuis peu sinon je n?arrive pas à dormir.
Avant de commencer à les prendre je me réveillais toutes les demie heures en nage hurlant ton nom Tom. Maintenant je dors avec des médicaments pour essayer de tenir le coup.
On a dû faire une apparition à la télévision et quelques interviews pour dire aux fans que tu étais dans l?impossibilité de continuer pour le moment. Le groupe est mis en pause pour l?instant.
C?était dur Tom mais je n?ai pas pleuré, en tout cas pas devant les caméras et les journalistes, je te le promets je ne l?ai pas fait.

J?entends de légers coups sur ma porte. Je n?ai envie de voir personne. J?ai juste envie d?être près de toi. Je veux que tu me rassures en me prenant dans tes bras me disant que tout n?est qu?un affreux cauchemar et qu?il faut l?oublier. Pourtant ça ne l?ai pas et les coups se font un peu plus fort.

-Bill ? C?est Gustav et Georg, on peut rentrer ?

Il a une voix qui fait que je ne peux pas leur interdire de venir. Ils ont été là quand ça n?allait pas. Je murmure un « entrez ». La porte s?ouvre laissant apparaître Gustav et Georg dans ma chambre. Georg ferme la porte et tous deux s?assoient sur mon lit.
Gustav me caresse doucement les cheveux comme des parents feraient pour un petit enfant triste. Mais Gustav je ne suis pas triste je suis vide.

Il n?est pas là .


A suivre




On a été taguées par elle

Killua11 :
-Je suis petite (et je déteste que l?on me le dise)
-J?adore la musique
-J?aimerais essayer de faire un groupe
-Je me fais martyriser par Tsuki quand je corrige (Tsuki : en même temps tu te fous de mes fautes !)
-J?ai une meilleure amie dont je ne pourrais jamais me séparer
-J?ai un bon contact sur internet
-J?espère beaucoup de choses qui me feraient très plaisir si elles arrivaient^^

Tsuki-no-Shinigami :
- J?aime le chocolat^^
-J?aime encore plus les fic yaoi^^ (surtout twincest^^)
-Je lis des mangas depuis huit ans (j?ai une magnifique collection d?ailleurs^^)
-J?étudie les arts appliqués
-je suis quelqu?un qui ne se dévoile pas facilement
-La musique c?est ma vie ainsi que la lecture
-Je vais souvent à Paris donc si vous me voyez dites moi bonjour^^ (Killua : en même temps si tu montres pas de photo? Tsuki : j?aime pas^^ mais bon, si elles le demandent je pourrais peut-être?)

On tague :

Lutti-story-th
Tsuki-no-Shinigami-yaoi (Tsuki : voyez l?utilité--)
(Tsuki : comme tu me tagues, je te tague ^^) dance-th-fanfiction
croix-en-moi (Tsuki et Killua : car on l?adore^^)
ainsi-soit-Bill-yaoi
GdouteG
Vampiric-yaoi

# Postato lunedì 05 novembre 2007 16:00

Modificato martedì 06 novembre 2007 05:33

ptite nouvelle^^

Coucou tout le monde!!

Ici Killua^^ Je voulais vous donner quelques nouvelles, parce qu'encore une fois on traine de la patte...

Le chapitre est déjà établi, on compte l'écrire dès que possible, ne vous en faites pas...

Je sais que c'est long mais ne nous abandonnez pas, on a besoin de votre soutien....

énormes bisous à vous et merci d'être là!!!

Killua

# Postato giovedì 13 dicembre 2007 14:52

petite new

Coucou tout le monde!!! (non, pas les tomates merci !!!!)

Bon, on est de retour!!!
Etant donné que vous êtes pas mal à nous réclamer la suite -à raison- on a convenu quelque chose avec Tsuki:

On postera tous les mois, au minimum une fois...

Comprenez nous, nous sommes toutes les deux dans des sections assez difficiles et le bac approche!!! et oui -_-

J'm'en passerais bien moi aussi...
J'ai déjà pas mal de difficultés à m'occuper de ma propre fic et c'est le même topo pour Tsuki...

Bref bref on va vraiment faire notre possible pour tenir notre parole! Si on peut même faire mieux on le fera

On vous doit bien ça...donc suite ce week-end!!!

Merci beaucoup beaucoup à vous! On vous adore! =D

bisous!!!!

Killua

Bon.
J'sens qu'on va décevoir du monde mais bon...faut le dire...
Il se trouve que je suis allée chez ma meilleure amie pendant tout le week-end pour travailler (et j'ai vraiment travaillé en plus TT TT) donc...je n'ai pas pu écrire ma part du chapitre...=$
Du coup, on vous mettra le fameux chapitre dans la semaine et le plus vite possible...

Je suis vraiment vraiment désolée, j'espère bien que ça ne se reproduira pas...

pardon!

Killua

# Postato martedì 22 gennaio 2008 16:20

Modificato domenica 27 gennaio 2008 15:04